Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 23 octobre 2025, n° 22/06499
CA Rennes
Infirmation partielle 23 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des classifications conventionnelles

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé qu'il remplissait les conditions pour être classé au niveau V, coefficient 330, et a confirmé la classification au niveau IV, coefficient 270.

  • Rejeté
    Lien entre l'inaptitude et les conditions de travail

    La cour a jugé que l'inaptitude n'avait pas été prouvée comme étant d'origine professionnelle, car les arrêts de travail étaient basés sur des maladies non professionnelles.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu que l'inaptitude était liée à des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a accordé des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, M. [T] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui a classé son poste au coefficient 270 et a déclaré son inaptitude non professionnelle. Il demande la reclassification à coefficient 330, la reconnaissance de l'inaptitude professionnelle, la nullité de son licenciement, et des dommages-intérêts. La première instance a confirmé le coefficient 270, rejeté l'inaptitude professionnelle, mais reconnu un manquement à l'obligation de sécurité, condamnant l'employeur à 7 000 euros de dommages-intérêts. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, infirme partiellement le jugement en reconnaissant l'inaptitude liée à un manquement de l'employeur et juge le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant la SAS Frans Bonhomme à verser 18 000 euros pour licenciement abusif et 5 000 euros pour manquement à l'obligation de sécurité.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 23 oct. 2025, n° 22/06499
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/06499
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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