Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 30 mai 2024, n° 21/02827
CPH Poissy 20 septembre 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 30 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de sécurité, car les préconisations du médecin du travail n'étaient pas en vigueur au-delà d'une certaine date.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions conventionnelles

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation d'appliquer l'accord, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de réentrainement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de réentrainement, ce qui a causé un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Licenciement discriminatoire

    La cour a confirmé que le licenciement était discriminatoire et donc nul.

  • Rejeté
    Renonciation à la réintégration

    La cour a jugé que la demande de réintégration était irrecevable car elle n'était pas fondée sur des éléments nouveaux.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles a statué sur l'appel formé par Stellantis Auto SAS (anciennement PSA Automobiles) contre le jugement du Conseil de Prud'hommes de Poissy du 20 septembre 2021, qui avait déclaré nul le licenciement de M. [P] [G] pour inaptitude et impossibilité de reclassement, ordonné sa réintégration et condamné l'employeur à diverses indemnités.

La Cour a confirmé la nullité du licenciement, jugé discriminatoire en raison de l'état de santé du salarié, mais a déclaré irrecevable la demande de réintégration de M. [G] pour absence de fait nouveau. La Cour a également infirmé la décision de première instance concernant l'indemnité d'éviction, mais a accordé à M. [G] une indemnité pour licenciement nul de 50 000 euros, ainsi que le paiement des indemnités de licenciement, de préavis et de congés payés qui lui avaient été reprises.

La Cour a rejeté la demande de remboursement des salaires versés par l'employeur, mais a confirmé la condamnation de l'employeur à rembourser à Pôle emploi une somme équivalente à 6 mois d'indemnité de chômage. La société Stellantis Auto SAS a été condamnée aux dépens d'appel et à payer 1 500 euros au conseil de M. [G] au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 30 mai 2024, n° 21/02827
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/02827
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Poissy, 20 septembre 2021, N° F20/00029
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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