Tribunal Judiciaire de Montpellier, Pole civil section 3, 29 novembre 2024, n° 22/01837
TJ Montpellier 29 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité du notaire pour blocage de la succession

    La cour a retenu que le notaire a commis une faute en ne poursuivant pas les opérations de partage pour des motifs infondés, causant ainsi un préjudice à la demanderesse.

  • Accepté
    Droit à l'ouverture des opérations de partage

    La cour a jugé que la filiation de Madame [G] [L] est établie et a ordonné l'ouverture des opérations de partage.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le notaire

    La cour a reconnu que le comportement du notaire a causé un préjudice moral à la demanderesse, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Omission de biens dans le partage

    La cour a rejeté cette demande, constatant que les biens n'avaient pas été identifiés ni prouvés.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

Madame [G] [L] épouse [A] a saisi la justice pour obtenir le partage de la succession de son père, Monsieur [S] [L], et pour engager la responsabilité du notaire, Maître [X] [B], qu'elle accuse d'avoir bloqué la procédure et d'avoir fait preuve de partialité. Elle demande également que la conjointe survivante, Madame [M] [O], soit condamnée pour recel successoral et communautaire.

La cour a jugé que la loi française était applicable à la succession, y compris pour les biens situés en Algérie, et a reconnu la filiation de Madame [G] [L] épouse [A] en tant que fille du défunt. Elle a ordonné l'ouverture des opérations de partage de la succession, désignant Maître [J] [K] comme notaire pour y procéder, sous la surveillance d'un juge commis.

La cour a également condamné Madame [M] [O] pour recel communautaire à hauteur de 161 775 € et a reconnu un droit à récompense pour elle sur la communauté. Elle a accordé l'attribution préférentielle de l'appartement du domicile conjugal à Madame [M] [O] et a jugé qu'elle était redevable d'une indemnité d'occupation pour ce logement à compter du 19 novembre 2020. Enfin, le notaire, Maître [T] [N] [Y], a été condamné à verser 1000 € de dommages et intérêts à Madame [G] [L] épouse [A] pour préjudice moral, ainsi que 1000 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Montpellier, pole civil sect. 3, 29 nov. 2024, n° 22/01837
Numéro(s) : 22/01837
Importance : Inédit
Dispositif : Partages - Désigne un notaire et un juge commis pour conduire et superviser les opérations préalables au partage
Date de dernière mise à jour : 25 septembre 2025
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Texte intégral

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