Cour d'appel de Douai, Chambre 8 section 3, 17 juin 2021, n° 20/04145
TGI Valenciennes 2 octobre 2020
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CA Douai
Confirmation 17 juin 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Risque de contrariété entre deux décisions

    La cour a estimé qu'il n'était pas nécessaire de surseoir à statuer, car les fonds avaient déjà été remis à la société NED Silicon Spa en exécution de la décision contestée.

  • Rejeté
    Absence d'autorisation préalable du juge

    La cour a jugé que la saisie conservatoire était fondée sur un jugement étranger revêtu de force exécutoire dans son État d'origine, rendant l'autorisation préalable inutile.

  • Rejeté
    Absence de traduction fidèle du jugement italien

    La cour a estimé qu'aucune disposition n'imposait de joindre une traduction certifiée à l'acte de saisie, rendant la contestation irrecevable.

  • Rejeté
    Demande tardive de mise sous séquestre

    La cour a rejeté la demande car elle a été formulée tardivement, après l'expiration du délai imparti par le code des procédures civiles d'exécution.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Douai a confirmé le jugement de première instance qui avait rejeté les contestations de la société Sahut Conreur contre les mesures d'exécution prises par la société italienne N.E.D. Silicon SRL. La question juridique principale concernait la validité des saisies conservatoires et des saisies-attributions pratiquées par N.E.D. Silicon sur les comptes de Sahut Conreur en France, en vertu d'un jugement rendu par le tribunal de Fermo en Italie, qui n'avait pas encore force exécutoire en France. La juridiction de première instance avait jugé ces saisies valides et avait rejeté la demande de Sahut Conreur de mainlevée et de nullité des actes de conversion de saisie conservatoire en saisie-attribution. La Cour d'Appel a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par Sahut Conreur, notamment l'absence d'autorisation préalable du juge pour la saisie conservatoire, l'absence de traduction certifiée du jugement italien, l'irrégularité de la dénonciation de l'acte de conversion et la violation des règles de procédure européennes. La Cour a également rejeté la demande de mise sous séquestre des sommes dues, formulée pour la première fois en appel. Enfin, la Cour a condamné Sahut Conreur à payer à N.E.D. Silicon la somme de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, ch. 8 sect. 3, 17 juin 2021, n° 20/04145
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 20/04145
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Valenciennes, JEX, 2 octobre 2020, N° 20/00665
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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