Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 5, 6 mai 2021, n° 19/04738
CPH Paris 15 mars 2019
>
CA Paris
Infirmation partielle 6 mai 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a débouté Monsieur A X de sa demande de réintégration, considérant qu'il n'a pas prouvé l'existence de harcèlement moral.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de reclassement approprié.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de Monsieur A X à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'un harcèlement moral.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que Monsieur A X avait droit à un rappel d'indemnité compensatrice de congés payés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui avait débouté Monsieur A X de toutes ses demandes suite à son licenciement par la SASU Toshiba Global Commerce Solutions France pour inaptitude. Monsieur X, employé depuis 1995 et transféré à Toshiba en 2014, avait été déclaré inapte suite à un syndrome dépressif réactionnel lié à un accident du travail en 2014. Il contestait son licenciement, arguant d'un harcèlement moral et d'un manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur. La Cour a reconnu la surcharge de travail subie par Monsieur X chez IBM France, contribuant à sa dégradation de santé, et a condamné IBM France à 15 000 euros de dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité. La Cour a jugé que Toshiba était au courant de l'origine professionnelle de l'inaptitude de Monsieur X et a donc reconnu le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant Toshiba à payer diverses indemnités, dont 88 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des rappels de salaire et d'indemnités. La demande de réintégration de Monsieur X a été rejetée, ainsi que sa demande de dommages-intérêts pour remise tardive d'une attestation Pôle Emploi. Toshiba et IBM France ont été condamnées in solidum aux dépens et à 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 5, 6 mai 2021, n° 19/04738
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/04738
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 15 mars 2019, N° 16/05313
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 5, 6 mai 2021, n° 19/04738