Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 3, 28 mai 2026, n° 24/04072
CA Paris
Infirmation partielle 28 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris était saisie de l'appel d'un jugement concernant un litige locatif. La locataire contestait la validité d'un congé pour reprise personnelle délivré par le bailleur, ainsi que la résiliation judiciaire du bail et sa condamnation à payer des arriérés de loyer.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance concernant la résiliation du bail, estimant que les troubles de voisinage imputés à la locataire n'étaient pas suffisamment graves et persistants pour justifier une telle mesure. Elle a également infirmé la condamnation de la locataire au paiement d'une dette locative, ordonnant une compensation entre les créances des parties.

Cependant, la cour a confirmé la nullité du congé pour reprise personnelle, jugeant que le bailleur n'avait pas suffisamment justifié le caractère réel et sérieux de son intention de reprendre le logement. Elle a également condamné le bailleur à verser une somme à la locataire au titre du trop-perçu de révision de loyer et en réparation de son préjudice financier.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 3, 28 mai 2026, n° 24/04072
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/04072
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 juin 2026
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