Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 6 mai 2022, n° 19/01580
CA Rennes
Infirmation partielle 6 mai 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Succession ininterrompue de contrats de missions

    La cour a estimé que la succession de contrats de missions sans respect des délais de carence révèle que le salarié pourvoyait durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de l'absence de lettre de licenciement motivée et de la situation de l'employé au moment de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, le licenciement étant nul.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour le salarié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Rennes a partiellement infirmé le jugement du Conseil de prud'hommes de Lorient concernant M. [L] [X], employé en intérim par la SAS [E] et la SAS LEADER INTERIM BREIZH. La question juridique principale portait sur la requalification des contrats de mission en contrat à durée indéterminée (CDI). La juridiction de première instance avait requalifié les contrats à partir du 4 janvier 2014, mais la Cour d'appel a étendu cette requalification à compter du 15 janvier 2013. La Cour a également confirmé la nullité du licenciement, accordé des indemnités pour non-respect de l'obligation de sécurité, et ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à M. [X] dans la limite de six mois. La SAS [E] est condamnée à payer diverses sommes à M. [X] pour indemnité de licenciement, préavis, congés payés afférents, et dommages-intérêts. La demande de condamnation solidaire de la SAS LEADER INTERIM BREIZH a été rejetée. La Cour a également accordé à M. [X] et à la SAS LEADER INTERIM BREIZH des indemnités au titre de l'article 700 du code de procédure civile et condamné la SAS [E] aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 6 mai 2022, n° 19/01580
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/01580
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 6 mai 2022, n° 19/01580