Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 13 février 2024, n° 21/01657
CPH Aurillac 28 juin 2021
>
CA Riom
Infirmation partielle 13 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de base légale pour l'avertissement

    La cour a jugé que le règlement intérieur n'était pas opposable au salarié, rendant ainsi l'avertissement nul.

  • Accepté
    Inopposabilité du règlement intérieur

    La cour a confirmé que la rétrogradation était nulle pour les mêmes raisons que l'avertissement.

  • Accepté
    Agissements constitutifs de harcèlement moral

    La cour a constaté que les agissements de l'employeur constituaient un harcèlement moral.

  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation du contrat.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a constaté que les rapports d'activité étaient suffisamment précis pour justifier le paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison des faits de harcèlement moral.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat à M. [G] [U].

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Riom, M. [G] [U] conteste le jugement du Conseil de prud’hommes d’Aurillac qui avait rejeté ses demandes, notamment l'annulation de sanctions disciplinaires et la résiliation judiciaire de son contrat. La première instance avait considéré que son contrat n'avait pas subi de modification substantielle et que les sanctions étaient valides. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé plusieurs points du jugement : elle a annulé l'avertissement et la rétrogradation, constaté un harcèlement moral, et prononcé la résiliation judiciaire du contrat, la qualifiant de licenciement nul. La société Matière a été condamnée à verser des dommages-intérêts à M. [G] [U].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 13 févr. 2024, n° 21/01657
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/01657
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aurillac, 28 juin 2021, N° f17/00052
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 13 février 2024, n° 21/01657