Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 25 novembre 2021, n° 19/01818
CPH Évreux 15 avril 2019
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CA Rouen
Infirmation 25 novembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude contestée

    La cour a jugé que l'avis d'inaptitude émis par le médecin du travail n'était pas fondé, et que le licenciement était donc dénué de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à un préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité de préavis en raison de son ancienneté et des dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées, considérant que le licenciement était injustifié.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié au licenciement

    La cour a estimé que ce préjudice était inclus dans l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a donc rejeté la demande.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à payer des frais irrépétibles à la salariée, considérant qu'elle avait dû engager des frais pour faire valoir ses droits.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rouen a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes d'Evreux qui avait rejeté les demandes d'indemnisation de Madame Z X suite à son licenciement pour inaptitude physique par la société Cora. La question juridique centrale concernait la validité de l'avis d'inaptitude émis par le médecin du travail et la régularité du licenciement qui en a découlé. La juridiction de première instance avait rejeté les demandes de Madame X, considérant que son licenciement n'était pas dénué de cause réelle et sérieuse. En appel, la Cour a jugé que l'avis d'inaptitude n'était pas fondé, car il reposait sur des éléments subjectifs et non vérifiés par le médecin du travail, et que Madame X était apte à poursuivre son poste d'hôtesse de caisse avec certaines restrictions. En conséquence, la Cour a reconnu le licenciement sans cause réelle et sérieuse et a condamné la société Cora à verser à Madame X des indemnités pour le préavis, des congés payés y afférents, et des dommages et intérêts pour licenciement abusif, tout en rejetant la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral distinct. La société Cora a également été condamnée à rembourser aux organismes intéressés les indemnités chômage versées à Madame X dans la limite de six mois, ainsi qu'à payer des frais pour procédure abusive et aux dépens de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 25 nov. 2021, n° 19/01818
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 19/01818
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Évreux, 15 avril 2019
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 25 novembre 2021, n° 19/01818