Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 1re section, 25 janvier 2019, n° 17/04746
TGI Nanterre 19 janvier 2017
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TGI Nanterre 2 mai 2017
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CA Versailles
Confirmation 25 janvier 2019
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CASS
Rejet 9 juillet 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte à la propriété

    La cour a estimé que le demandeur était informé de la présence du pylône lors de l'acquisition de ses parcelles et que la moins-value alléguée ne pouvait être imputée aux sociétés intimées.

  • Rejeté
    Perte de bénéfice

    La cour a jugé que les préjudices financiers allégués n'étaient pas suffisamment prouvés et que le demandeur n'avait pas démontré un lien de causalité direct avec les actions des sociétés intimées.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à l'angoisse et aux difficultés rencontrées

    La cour a considéré que le préjudice moral n'était pas justifié par les éléments présentés et que les difficultés rencontrées étaient liées à la situation juridique et administrative complexe.

  • Rejeté
    Frais engagés pour études nécessaires à la construction

    La cour a jugé que ces frais n'étaient pas à la charge des sociétés intimées, le demandeur ayant acquis les terrains en connaissance de cause.

  • Rejeté
    Atteinte à la jouissance des parcelles

    La cour a estimé que le préjudice de jouissance n'était pas établi, le demandeur ayant été informé de la situation des terrains lors de leur acquisition.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a déclaré irrecevables les demandes de Monsieur Alain X... contre la société Siniat pour exploitation sans droit ni titre du sous-sol de ses parcelles et manquement à l'obligation de remblaiement, ainsi que contre la société RTE pour l'installation d'un pylône électrique sur son terrain. La question juridique principale concernait la prescription des actions de Monsieur X... et l'existence d'une servitude légalement établie pour le pylône de RTE. La juridiction de première instance avait jugé les demandes de Monsieur X... irrecevables envers Siniat pour cause de prescription et débouté ses demandes d'indemnisation contre RTE. La Cour d'Appel a confirmé la prescription trentenaire des actions contre Siniat, courant dès la notification de cessation d'activité des carrières en 1981, et a jugé que les conventions passées entre les propriétaires des terrains et EDF (prédécesseur de RTE) étaient suffisantes pour établir une servitude de pylône électrique, rendant la présence de ce dernier régulière et opposable à Monsieur X... La Cour a également rejeté les demandes de dommages-intérêts pour procédure abusive de Siniat et a condamné Monsieur X... à payer à chaque société la somme de 5 000 euros au titre des frais irrépétibles, en plus des dépens de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 1re sect., 25 janv. 2019, n° 17/04746
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/04746
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 2 mai 2017, N° 16/00187
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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