CAA de BORDEAUX, 4ème chambre, 13 janvier 2026, 23BX01066, Inédit au recueil Lebon
TA Rouen
Annulation 24 octobre 2013
>
TA Rouen 30 novembre 2015
>
TA Poitiers
Rejet 24 mai 2017
>
TA Rouen
Rejet 30 novembre 2017
>
TA Rouen
Rejet 30 novembre 2017
>
CAA Douai
Rejet 24 janvier 2019
>
CAA Douai
Rejet 20 juin 2019
>
CAA Bordeaux
Annulation 25 juin 2019
>
CAA Bordeaux
Rejet 15 octobre 2019
>
CAA Douai
Annulation 15 octobre 2019
>
CAA Douai
Rejet 15 octobre 2019
>
CAA Douai 16 juin 2020
>
CAA Douai
Rejet 16 juin 2020
>
CE
Annulation 26 mars 2021
>
CAA Douai
Rejet 15 juin 2021
>
CE
Annulation 7 juillet 2021
>
CAA Bordeaux
Désistement 22 mars 2022
>
CAA Douai
Annulation 28 juin 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure d'autorisation environnementale

    La cour a constaté que la préfète a respecté les obligations de transmission des documents et que la consultation de la commission n'était pas obligatoire, écartant ainsi ce moyen.

  • Accepté
    Insuffisance de l'étude d'impact

    La cour a relevé que le risque pour l'avifaune était suffisamment caractérisé et que la société pétitionnaire devait obtenir une dérogation pour les espèces protégées, ce qui n'a pas été fait.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'association Vie-vents en Creuse et d'autres requérants demandent l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2022, qui autorise la construction d'un parc éolien par la société Boralex. Les questions juridiques portent sur la légalité de la procédure d'autorisation, notamment des vices de procédure et l'insuffisance de l'étude d'impact. La juridiction de première instance a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, a confirmé l'illégalité de l'autorisation en raison de l'absence de dérogation pour la destruction d'espèces protégées, tout en modifiant le montant des garanties financières. Elle a décidé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation de cette illégalité dans un délai de dix-huit mois.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires38

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Unité foncière : La contiguïté un critère intangible ?
itineraires-avocats.fr · 14 novembre 2024

2Refus d'autorisation environnementale : conditions non réunies pour obtenir une dérogation « espèces protégées »
Christophe Rivière · Association Lyonnaise du Droit Administratif · 29 septembre 2024

3Dérogation espèces protégées : le risque d'atteinte doit être étudié à tout moment (Conseil d'Etat, 8 juillet 2024, n°471174)
Arnaud Gossement · 15 juillet 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 4e ch. (formation à 3), 13 janv. 2026, n° 23BX01066
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 23BX01066
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 8 mars 2024, N° 465036
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 2 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053410424

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 4ème chambre, 13 janvier 2026, 23BX01066, Inédit au recueil Lebon