Tribunal correctionnel de Paris, 6 février 2019, n° 15 149 000745
TCORR Paris 6 février 2019

Arguments

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  • Accepté
    Violation des articles du code de la consommation

    Le tribunal a constaté que les pratiques de la prévenue étaient effectivement trompeuses et constituaient une violation des articles du code de la consommation, justifiant ainsi la condamnation.

  • Accepté
    Préjudice moral subi en raison de pratiques commerciales trompeuses

    Le tribunal a reconnu le préjudice moral subi par la partie civile en raison des pratiques trompeuses, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral subi en raison de pratiques commerciales trompeuses

    Le tribunal a reconnu le préjudice moral subi par la partie civile en raison des pratiques trompeuses, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral subi en raison de pratiques commerciales trompeuses

    Le tribunal a reconnu le préjudice moral subi par la partie civile en raison des pratiques trompeuses, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral subi en raison de pratiques commerciales trompeuses

    Le tribunal a reconnu le préjudice moral subi par la partie civile en raison des pratiques trompeuses, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral subi en raison de pratiques commerciales trompeuses

    Le tribunal a reconnu le préjudice moral subi par l'association en raison des pratiques trompeuses, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal Correctionnel de Paris a jugé I J, dirigeante de la société CONSORTIUM BZ EUROPEEN, pour pratique commerciale trompeuse entre août 2015 et mars 2017, en vertu des articles L. 121-1, L. 121-2, L. 121-3, L. 121-4, L. 132-2, L. 132-4 du code de la consommation. La prévenue a été reconnue coupable d'avoir induit en erreur les consommateurs par des publipostages et appels téléphoniques leur faisant croire à tort qu'ils étaient gagnants d'un lot de valeur. Elle a été condamnée à dix mois d'emprisonnement avec sursis et 90 000 euros d'amende, avec publication de la décision dans deux journaux de consommateurs. Le tribunal a également accordé des dommages-intérêts à plusieurs parties civiles pour préjudice moral et financier, et a déclaré irrecevables certaines constitutions de partie civile faute de lien direct avec les faits jugés.

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Sur la décision

Référence :
T. corr. Paris, 6 févr. 2019, n° 15 149 000745
Numéro(s) : 15 149 000745

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive 2012/13/UE du 22 mai 2012 relative au droit à l’information dans le cadre des procédures pénales
  2. LOI n°2014-535 du 27 mai 2014
  3. LOI n°2016-731 du 3 juin 2016
  4. Code de commerce
  5. Code de la consommation
  6. Code général des impôts, CGI.
  7. Code pénal
  8. Code de procédure pénale
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Tribunal correctionnel de Paris, 6 février 2019, n° 15 149 000745