Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1 5, 13 novembre 2025, n° 21/00189
TGI Nice 17 décembre 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 13 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a estimé que le tribunal a respecté le principe du contradictoire en se basant sur les dernières conclusions des parties.

  • Rejeté
    Statut des actes argués de faux

    La cour a jugé que les actes en question ne sont pas des actes authentiques et ne peuvent donc pas faire l'objet d'une inscription de faux.

  • Rejeté
    Existence d'un préjudice

    La cour a estimé que Monsieur [F] [E] n'a pas établi l'existence d'un préjudice en lien avec les actes contestés.

  • Accepté
    Légèreté de la procédure d'inscription de faux

    La cour a confirmé que la procédure d'inscription de faux a été engagée de manière légère, justifiant l'imposition d'une amende civile.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a été saisie d'un litige initié par Monsieur [F] [E] contestant un procès-verbal de constatation d'infraction d'urbanisme et un arrêté interruptif de travaux pris par l'ancien maire de la commune de [Localité 7]. Monsieur [E] alléguait que ces actes étaient faux et demandait des dommages et intérêts.

La juridiction de première instance, le Tribunal de Grande Instance de Nice, avait déclaré l'intervention volontaire du nouveau maire recevable, déclaré caduque une déclaration complémentaire d'inscription de faux, débouté Monsieur [E] de ses demandes et prononcé une amende civile à son encontre. Le raisonnement de la Cour d'appel s'est concentré sur la recevabilité de l'action en inscription de faux.

La Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en déclarant irrecevable l'intervention volontaire du maire et l'action en inscription de faux de Monsieur [E]. Elle a jugé que les actes contestés (procès-verbal et arrêté) n'étaient pas des actes authentiques et que leur exactitude relevait du contrôle du juge administratif, et non de la procédure d'inscription de faux.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1 5, 13 nov. 2025, n° 21/00189
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/00189
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nice, 17 décembre 2020, N° 11/05981
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 novembre 2025
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Texte intégral

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