Cour d'appel de Bordeaux, 1ère chambre civile, 29 octobre 2019, n° 17/00150
TGI Bordeaux 29 novembre 2016
>
CA Bordeaux
Infirmation partielle 29 octobre 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Déceptivité des marques

    La cour a estimé que les éléments présentés ne suffisent pas à établir que les marques en question sont déceptives, en raison de l'appartenance historique des parcelles au tènement de Figeac.

  • Rejeté
    Usage du vocable 'Figeac'

    La cour a jugé que l'action était prescrite et que les demandeurs n'avaient pas établi de préjudice justifiant l'interdiction demandée.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par la communication des défendeurs

    La cour a considéré que les éléments constitutifs de l'injure ou de la diffamation n'étaient pas établis, rendant la demande de dommages et intérêts non fondée.

  • Rejeté
    Non exploitation des marques

    La cour a jugé que les marques étaient valables et non déceptives, et que la demande de radiation n'était pas fondée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux concernant un litige sur l'utilisation du toponyme "Figeac" dans les marques de vin. Le GFA Château de Figeac, exploitant des parcelles de l'ancien domaine de Figeac, avait déposé des marques incluant le terme "Figeac" et avait assigné le GFA de Cormeil Figeac et d'autres, pour déchéance de leurs marques "Château Magnan-Figeac" et "Château Cormeil-Figeac" pour défaut d'exploitation et nulité pour déceptivité, arguant d'un droit exclusif sur le toponyme "Figeac". Le tribunal avait déclaré recevables les prétentions du GFA Château de Figeac, mais avait rejeté la demande de déchéance des marques pour défaut d'exploitation, tout en prononçant leur nullité pour déceptivité et interdisant l'usage du vocable "Figeac" par les défendeurs. Il avait également prononcé la déchéance des droits du GFA Château de Figeac sur ses propres marques pour les produits de la classe 33.

En appel, la Cour a jugé recevable l'intervention volontaire de la SCEA Famille Manoncourt, exploitant les marques litigieuses, et a confirmé la mise hors de cause de deux intimées. La Cour a rejeté les demandes reconventionnelles des consorts M concernant les marques européennes, les jugeant irrecevables. Sur le fond, la Cour a infirmé la nullité des marques "Château Cormeil Figeac" et "Château Magnan Figeac", rejetant la demande de nulité pour déceptivité en reconnaissant le "privilège du tènement" aux défendeurs, établissant leur appartenance historique et géographique au domaine originel de Figeac. La Cour a également constaté la prescription de l'action contre le GFA de Cormeil Figeac et la SCEA des Domaines Cormeil Figeac et Magnan concernant l'usage du vocable "Figeac" dans leurs dénominations sociales. Les demandes de dommages et intérêts du GFA Château de Figeac et de la SCEA Famille Manoncourt ont été rejetées, et la Cour a confirmé la déchéance pour non-exploitation des marques "Château de Figeac" et "Château Petit Figeac". Enfin, la Cour a infirmé la déchéance des marques "Château Figeac" et "Château de Figeac", confirmant leur validité et rejetant la demande de nullité des marques "Petit Figeac" et "La Grange Neuve de Figeac". Les dépens de première instance ont été confirmés, et chaque partie a été tenue de supporter ses propres dépens en appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 1re ch. civ., 29 oct. 2019, n° 17/00150
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 17/00150
Publication : Propr. industr., 9, sept. 2020, chron. 7, J. Cayron, Un an de propriété industrielle dans le secteur vitivinicole ; PIBD 2020, 1130, IIIM-43
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 29 novembre 2016, N° 12/09408
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Bordeaux, 29 novembre 2016, 2012/09408
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : CHATEAU-FIGEAC ; CHATEAU DE FIGEAC ; LA GRANGE NEUVE DE FIGEAC ; CHATEAU MAGNAN - FIGEAC Appellation St Emilion Grand Cru ; CHATEAU CORMEIL FIGEAC Appellation St Emilion Grand Cru ; CHÂTEAU-FIGEAC ; PETIT FIGEAC ; CHATEAU PETIT FIGEAC ; CHATEAU DE MILLERY
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 97701251 ; 97701252 ; 97701253 ; 1355995 ; 1355996 ; 16480667 ; 3454105 ; 96641620 ; 12454062
Classification internationale des marques : CL33
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : M20190270
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, 1ère chambre civile, 29 octobre 2019, n° 17/00150