Cour d'appel de Paris, Pôle 3 - chambre 1, 4 juillet 2018, n° 18/08142
TGI Paris 5 avril 2018
>
CA Paris
Confirmation 4 juillet 2018
>
CASS
Rejet 17 octobre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Inertie des héritiers dans l'administration de la succession

    La cour a constaté que la succession était effectivement en état d'inertie, avec des charges de copropriété impayées et l'absence de publication d'attestation immobilière, justifiant ainsi la nomination d'un mandataire successoral.

  • Rejeté
    Absence d'habilitation de l'administrateur provisoire

    La cour a estimé que l'administrateur avait été dûment habilité par une décision de justice, rendant l'assignation valide.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance du Président du Tribunal de grande instance de Paris qui avait nommé Maître U Q-R en tant que mandataire successoral pour administrer provisoirement la succession de H C, décédé, en raison de l'inertie et de la carence des héritiers dans l'administration de la succession, notamment le non-paiement des charges de copropriété et l'absence de publication d'attestation immobilière après décès. Les appelants, M. E C, légataire universel, et Mme G C, héritière réservataire, contestaient la nécessité de cette nomination, arguant qu'il n'y avait ni indivision ni conflit entre les héritiers, et que la succession était correctement administrée. Ils demandaient également la nullité de l'assignation initiale pour défaut de pouvoir du représentant légal de la copropriété. La Cour a rejeté la demande de nullité, estimant que toute irrégularité avait été couverte par la nomination ultérieure de l'administrateur provisoire. Sur le fond, la Cour a jugé que la désignation du mandataire successoral était justifiée en raison de la dette substantielle envers le syndicat des copropriétaires et de l'absence de publication de l'attestation immobilière, qui entravait les actions de recouvrement du syndicat. La Cour a également souligné l'existence d'un conflit entre les héritiers et le légataire universel, ainsi que la possibilité pour ce dernier de mettre fin à la mission du mandataire en régularisant la situation. En conséquence, la Cour a confirmé l'ordonnance en toutes ses dispositions, rejeté les demandes des appelants et les a condamnés à payer 2 000 € au syndicat des copropriétaires au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 3 - ch. 1, 4 juil. 2018, n° 18/08142
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/08142
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 5 avril 2018, N° 18/50994
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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