Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 13 février 2025, n° 24/02462
CPH Créteil 14 décembre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 7 avril 2021
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CASS
Cassation 27 septembre 2023
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CA Paris
Infirmation 13 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription de l'action

    La cour a rejeté cet argument, considérant que la demande de résiliation judiciaire n'était pas prescrite car le contrat de travail n'avait pas été rompu au moment de la saisine.

  • Accepté
    Absence d'organisation de visite de reprise

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation d'organiser une visite de reprise, ce qui justifie la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que la rupture du contrat de travail était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Indemnité légale de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité légale de licenciement à la salariée, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Remboursement des sommes indûment perçues

    La cour a jugé que la salariée devait rembourser les sommes perçues à tort, en raison des régularisations effectuées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [I] demande la résiliation judiciaire de son contrat de travail avec la société Le Crédit Lyonnais, invoquant des manquements de l'employeur, notamment l'absence de visite de reprise après son classement en invalidité. La juridiction de première instance a déclaré sa demande irrecevable pour cause de prescription et l'a déboutée de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, a infirmé le jugement de première instance, considérant que l'action n'était pas prescrite et que l'employeur avait manqué à ses obligations. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, lui ordonnant de verser diverses indemnités à Mme [I]. La cour d'appel a donc confirmé la résiliation et a infirmé le jugement initial.

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1Prescription de l'action en résiliation judiciaire du contrat de travail
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2Prescription de l’action en résiliation judiciaire du contrat de travail.
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 13 févr. 2025, n° 24/02462
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/02462
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 27 septembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juin 2025
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Texte intégral

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