Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 9 février 2022, n° 19/00058
CPH Boulogne-Billancourt 25 octobre 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 9 février 2022
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CASS
Désistement 6 septembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par le comportement fautif de la salariée, qui a dénoncé de manière mensongère des faits de harcèlement moral.

  • Rejeté
    Violation du droit d'ester en justice

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, et n'était pas une mesure de rétorsion.

  • Rejeté
    Demande de réintégration suite à la nullité du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas nul, rendant la demande de réintégration sans fondement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le rejet de la demande.

  • Accepté
    Inopposabilité de la convention de forfait-jours

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté les obligations légales concernant le suivi des heures de travail, rendant la convention inopposable.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a statué sur l'appel de Madame R A épouse X contre la SAS Moët Hennessy suite à son licenciement pour cause réelle et sérieuse. La salariée avait saisi le conseil de prud'hommes pour résiliation judiciaire de son contrat aux torts de l'employeur, harcèlement moral, heures supplémentaires non payées et indemnité pour travail dissimulé. Le conseil de prud'hommes avait débouté la salariée de toutes ses demandes et elle avait interjeté appel. La Cour a infirmé partiellement le jugement de première instance en accordant à la salariée le paiement d'heures supplémentaires et de congés payés afférents, mais a confirmé le licenciement pour cause réelle et sérieuse, rejetant les allégations de harcèlement moral et de violation de la liberté d'expression. La Cour a jugé que la salariée avait agi de mauvaise foi en dénonçant un harcèlement moral inexistant pour se prémunir d'un licenciement, et a donc débouté la salariée de sa demande de réintégration et de son appel à la nullité du licenciement. La Cour a également rejeté la demande reconventionnelle de l'employeur pour restitution tardive de fichiers professionnels et effacement de données, faute de preuve de préjudice. La salariée a été condamnée à payer des indemnités pour les frais irrépétibles de première instance et d'appel, et l'employeur a été condamné aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 9 févr. 2022, n° 19/00058
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/00058
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 25 octobre 2018, N° F16/01837
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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