Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 30 septembre 2025, n° 23/01894
CPH Vienne 18 avril 2023
>
CA Grenoble
Infirmation partielle 30 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les fautes reprochées ne constituaient pas une faute grave empêchant le maintien du salarié dans l'entreprise.

  • Accepté
    Licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a fixé l'indemnité de licenciement en fonction de l'ancienneté et des dispositions conventionnelles applicables.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations de déclaration des heures travaillées.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de loyauté

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à ses obligations contractuelles, justifiant des dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Grenoble, M. [K] conteste son licenciement pour faute grave par la société SDI Germany GmbH, demandant l'infirmation du jugement du conseil de prud'hommes qui l'a jugé fondé. La juridiction de première instance a confirmé la cause réelle et sérieuse du licenciement, tout en condamnant l'employeur à verser diverses indemnités à M. [K]. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en requalifiant le licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse, tout en condamnant la société à verser des sommes significatives pour heures supplémentaires, indemnités de licenciement et autres créances. La cour a également confirmé certains aspects du jugement initial, notamment l'absence de relevé des horaires par l'employeur. En somme, la cour a infirmé le jugement sur plusieurs points tout en le confirmant sur d'autres, aboutissant à une décision favorable à M. [K].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. a, 30 sept. 2025, n° 23/01894
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 23/01894
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vienne, 18 avril 2023, N° F22/00087
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 30 septembre 2025, n° 23/01894