Cour d'appel de Paris, Pôle 3 chambre 1, 14 janvier 2026, n° 24/18752
TJ Bobigny 9 septembre 2024
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CA Paris
Infirmation 14 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Occupation privative des biens indivis

    La cour a jugé que l'appelante n'est pas redevable d'une indemnité d'occupation, car elle a occupé le bien avec les enfants et a supporté les charges.

  • Rejeté
    Rupture fautive du PACS

    La cour a estimé que l'appelante n'a pas prouvé la faute de l'intimé lors de la rupture du PACS.

  • Rejeté
    Date de jouissance divise

    La cour a jugé que l'appelante ne justifie pas que la date de jouissance divise devrait être fixée à la date de livraison du bien.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a été saisie par Madame [W] [V] d'un appel contre un jugement du Tribunal Judiciaire de Bobigny concernant la liquidation et le partage des intérêts patrimoniaux issus de son PACS avec Monsieur [Z]. La question centrale était de déterminer les quotes-parts de propriété dans un bien immobilier acquis en commun et de statuer sur diverses demandes indemnitaires et d'attribution préférentielle.

La juridiction de première instance avait ordonné l'ouverture des opérations de liquidation et de partage, désigné un notaire, et jugé que Madame [W] [V] était redevable d'une indemnité d'occupation du bien immobilier indivis. Elle avait également débouté Madame [W] [V] de ses demandes de dommages et intérêts, d'attribution préférentielle et de suspension des opérations de partage.

La Cour d'appel, après avoir examiné les arguments des parties, a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a jugé que Madame [W] [V] n'était pas redevable d'une indemnité d'occupation envers l'indivision, considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies pour justifier une telle demande dans le contexte de l'espèce. Les autres demandes de Madame [W] [V] ont été rejetées, et le jugement est confirmé sur ces points.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 3 ch. 1, 14 janv. 2026, n° 24/18752
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/18752
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 9 septembre 2024, N° 20/05337
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
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Texte intégral

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