Cour d'appel de Rennes, 4ème chambre, 2 novembre 2017, n° 14/04014
CA Rennes
Infirmation partielle 2 novembre 2017

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité du promoteur pour les désordres

    La cour a jugé que la société D IMMOBILIER, en tant que promoteur, est responsable des désordres et doit exécuter les travaux de reprise.

  • Accepté
    Préjudice moral lié aux désordres

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par les acquéreurs en raison des désordres et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Désordres de fissuration

    La cour a jugé que la société D doit exécuter les travaux de reprise des fissures constatées par l'expert.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a statué sur un litige concernant des désordres dans des maisons vendues en l'état futur d'achèvement par la société D Immobilier. Les questions juridiques portaient sur la réception des travaux, la prescription des actions des acquéreurs, la responsabilité du promoteur et des différents intervenants (constructeurs, bureau de contrôle, architecte, etc.) pour les désordres constatés, notamment des fissures et des problèmes d'isolement acoustique. La juridiction de première instance avait fixé la date de réception des travaux avec réserves au 5 février 2007, condamné la société D Immobilier à exécuter des travaux de reprise, et reconnu la responsabilité de certains intervenants, tout en rejetant d'autres demandes.

La Cour d'Appel a confirmé la date de réception des travaux et la plupart des condamnations prononcées par le tribunal de grande instance, notamment concernant l'obligation pour la société D Immobilier de réaliser les travaux de reprise des désordres. La Cour a également confirmé la responsabilité de la société U V (devenue U V Construction), de la société M Bâtiment et du BET Le Coz pour les fissures, tout en précisant leur part de responsabilité respective. La Cour a rejeté les demandes dirigées contre l'architecte Madame C et son assureur, n'ayant pas trouvé de défaillance de sa part. Concernant les pénalités de retard et les comptes entre les parties, la Cour a confirmé les condamnations après compensation, sauf pour la société M Bâtiment qui doit payer un solde à la société D Immobilier. La Cour a également réformé le jugement en ce qui concerne la condamnation de Madame C pour ne pas avoir terminé sa mission de levée des réserves, la condamnant à payer 3000 € à la société D Immobilier. Enfin, la Cour a rejeté les demandes de dommages et intérêts supplémentaires de la société D Immobilier pour le retard des travaux. La société U V Construction a été condamnée aux dépens d'appel et à payer des sommes au titre de l'article 700 du CPC aux différentes parties lésées.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 4e ch., 2 nov. 2017, n° 14/04014
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 14/04014
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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