Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 12 février 2026, n° 25/01212
CA Rennes
Infirmation 12 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Droit à congés payés non pris

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation d'assurer au salarié la possibilité de prendre ses congés, ce qui justifie le rappel d'indemnité compensatrice.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a estimé que le salarié a fourni des éléments suffisamment précis pour établir l'existence d'heures supplémentaires, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé du salarié, justifiant ainsi les dommages-intérêts.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a constaté que l'employeur a intentionnellement dissimulé des heures de travail, justifiant ainsi l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que le licenciement n'était pas justifié par une cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents sociaux

    La cour a jugé que l'employeur est tenu de remettre ces documents au salarié à la fin de son contrat.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice :

M. [O] [B] a été licencié pour motif économique par la SARL [1]. Il a saisi le conseil de prud'hommes pour contester son licenciement et demander diverses sommes au titre d'heures supplémentaires, de congés payés non pris, d'un 13ème mois, de repos compensateurs, d'une indemnité pour travail dissimulé, de dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel de Rennes, saisie après cassation, a jugé le licenciement de M. [B] dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a également condamné la SARL [1] à payer diverses sommes à M. [B] au titre des rappels de congés payés, des heures supplémentaires, du 13ème mois, du travail dissimulé, du manquement à l'obligation de sécurité, de l'indemnité compensatrice de préavis et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points, notamment en ce qui concerne la cause réelle et sérieuse du licenciement et le montant des sommes allouées à M. [B]. Elle a confirmé le jugement sur le rejet de la demande de contrepartie obligatoire en repos.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 12 févr. 2026, n° 25/01212
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 25/01212
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 février 2026
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