Conseil de prud'hommes de Paris, 4e chambre, 6 juillet 2021, n° F 20/02210
CPH Paris 6 juillet 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 28 février 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture anticipée illicite du contrat de travail

    Le Conseil a jugé que la rupture anticipée était fondée sur des griefs avérés de faute grave, rendant la demande d'indemnité de fin de contrat non recevable.

  • Rejeté
    Rupture anticipée illicite du contrat de travail

    Le Conseil a constaté que la rupture était justifiée par des comportements fautifs du salarié, et a donc rejeté la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Rupture anticipée en lien avec des dénonciations de harcèlement

    Le Conseil a jugé que le salarié n'a pas prouvé le lien entre la rupture et des faits de harcèlement, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral.

  • Rejeté
    Demande d'indemnisation des frais de justice

    Le Conseil a estimé qu'il n'était pas inéquitable de ne pas faire droit à cette demande, la partie demanderesse étant déboutée de ses demandes.

  • Rejeté
    Demande d'indemnisation des frais de justice

    Le Conseil a jugé qu'il n'était pas inéquitable de ne pas faire droit à cette demande, l'Association étant également déboutée.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 4e ch., 6 juil. 2021, n° F 20/02210
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro : F 20/02210

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Paris, 4e chambre, 6 juillet 2021, n° F 20/02210