Cour de cassation, Chambre commerciale, 7 février 2018, 16-18.140 16-19.368, Inédit
TCOM Fort-de-France 26 juin 2012
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CA Fort-de-France
Confirmation 22 mars 2016
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CASS
Cassation partielle 7 février 2018
>
CA Basse-Terre
Infirmation 14 janvier 2019

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité du commissionnaire de transport

    La cour a retenu que la société Geodis Wilson France a engagé sa responsabilité en ne veillant pas au bon arrimage et calage de la grue, ce qui a causé les avaries.

  • Accepté
    Responsabilité du transporteur

    La cour a jugé que les sociétés Hoegh Autoliners sont responsables des dommages survenus pendant le transport, en leur qualité de transporteur.

  • Accepté
    Obligation d'information du commissionnaire de transport

    La cour a constaté que la société Geodis Wilson France n'a pas informé la société Simat bâtiment des dommages, ce qui a entraîné des frais supplémentaires.

  • Accepté
    Responsabilité du manutentionnaire

    La cour a jugé que la société SCT Martinique a failli à son obligation d'informer la société Simat bâtiment des avaries constatées.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a partiellement cassé l'arrêt de la cour d'appel de Fort-de-France qui avait jugé sur les responsabilités et les indemnités dues suite aux dommages subis par une grue lors de son transport maritime. La société Simat bâtiment, propriétaire de la grue, avait assigné en réparation la société Geodis Wilson France, commissionnaire de transport, et cette dernière avait appelé en garantie la société Hoegh Autoliners AS, transporteur maritime, ainsi que la société SCT Martinique, manutentionnaire. La cour d'appel avait déclaré recevables les actions de Simat contre Geodis et Hoegh, ainsi que les appels en garantie de Geodis contre Hoegh et SCT. Elle avait aussi rejeté l'exception d'incompétence de la juridiction française invoquée par Hoegh sur la base d'une clause attributive de compétence norvégienne et avait retenu une faute inexcusable de Geodis et Hoegh, écartant ainsi la limitation de responsabilité contractuelle.

La Cour de cassation a rejeté les moyens invoquant des violations des articles 1134 et 1147 du code civil, 48 du code de procédure civile, L. 132-5 et L. 132-6 du code de commerce, et 455 du code de procédure civile, considérant qu'ils n'étaient pas de nature à entraîner la cassation. Cependant, elle a cassé l'arrêt sur le fondement des articles 1134 et 1147 du code civil, L. 5422-13 et L. 5422-14 du code des transports, et 455 du code de procédure civile, car la cour d'appel avait attribué à tort la qualité de transporteur à la société Hoegh France et n'avait pas établi que Hoegh avait agi témérairement avec conscience qu'un dommage en résulterait probablement. De plus, la cour d'appel n'avait pas répondu aux conclusions de Geodis invoquant une limitation de responsabilité contractuelle. La cassation a également été prononcée sur le fondement des articles 52 de la loi n° 66-420 du 18 juin 1966, devenu l'article L. 5422-20 du code des transports, et L. 132-8 du code de commerce, car la cour d'appel avait à tort déclaré recevables les actions de Simat et Geodis contre SCT, alors que seul le donneur d'ordre de SCT pouvait agir contre elle. La décision a été renvoyée devant la cour d'appel de Basse-Terre pour un nouveau jugement.

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 7 févr. 2018, n° 16-18.140
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-18.140 16-19.368
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Fort-de-France, 22 mars 2016
Textes appliqués :
Articles 1134 et 1147 du code civil, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016.

Articles 52 de la loi n° 66-420 du 18 juin 1966, devenu.

Article L. 5422-20 du code des transports, et L. 132-8 du code de commerce.

Article 624 du code de procédure civile.

Article 28 de la loi n° 66-420 du 18 juin 1966 sur les contrats d’affrètement et de transport maritimes, devenu.

Articles L. 5422-13 et L. 5422-14 du code des transports.

Article 455 du code de procédure civile.

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036635643
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:CO00092
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Sur les parties

Texte intégral

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Cour de cassation, Chambre commerciale, 7 février 2018, 16-18.140 16-19.368, Inédit