Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 25 octobre 2023, n° 20/03390
CPH Bordeaux 21 août 2020
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 25 octobre 2023
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CASS
Désistement 4 juillet 2024
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CASS
Rejet 9 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance professionnelle

    La cour a estimé que les griefs d'insuffisance professionnelle n'étaient pas suffisamment fondés et que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Calcul des primes

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un reliquat de primes sur ventes pour l'année 2016.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, en tenant compte de son ancienneté.

  • Accepté
    Violation des durées maximales de travail

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas respecté les durées maximales de travail, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation d'informer le salarié sur sa situation au regard des cotisations retraite.

  • Accepté
    Rectification de l'attestation

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer une attestation Pôle Emploi rectifiée en considération des condamnations prononcées.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Bordeaux a confirmé partiellement le jugement de première instance, qui avait jugé le licenciement de M. [F] sans cause réelle et sérieuse, et condamné l'employeur à diverses indemnités. La Cour a infirmé cette décision en reconnaissant une cause réelle et sérieuse de licenciement, mais a maintenu certaines condamnations financières pour l'employeur, notamment pour des heures supplémentaires non payées et des primes non versées. La Cour a également déclaré nulle une clause de secret professionnel et a ordonné la rectification de l'attestation Pôle Emploi.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 25 oct. 2023, n° 20/03390
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 20/03390
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 21 août 2020, N° F17/01131
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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