Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 21 janvier 2022, n° 19/02712
CPH Lyon 15 mars 2019
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CA Lyon
Infirmation partielle 21 janvier 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence d'accord collectif pour le contrat intermittent

    La cour a jugé que l'absence d'accord collectif rendait le contrat de travail intermittent irrégulier et a ordonné sa requalification en contrat à temps plein.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire sur la période non prescrite

    La cour a estimé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période non prescrite, en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Absence de volonté claire de démissionner

    La cour a jugé que la démission ne pouvait être considérée comme claire et non équivoque, la requalifiant en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage par l'employeur, conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Monsieur A X a contesté la validité de sa démission et a demandé la requalification de ses contrats de travail avec les sociétés SECURITAS EVENTS et SECURITAS FRANCE. Le Conseil de Prud'hommes a requalifié la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse et a requalifié les contrats en CDI à temps plein. En appel, la Cour a infirmé la nullité de la démission, considérant qu'elle était valide, mais a confirmé la requalification du contrat intermittent en CDI à temps plein. La Cour a également ajusté les montants dus à Monsieur A X, en condamnant SECURITAS EVENTS à verser des rappels de salaires et une indemnité de licenciement, tout en déboutant le salarié de ses demandes de dommages-intérêts pour exécution fautive, défaut de visite médicale et formation. La décision du Conseil de Prud'hommes a donc été partiellement infirmée et partiellement confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 21 janv. 2022, n° 19/02712
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/02712
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 15 mars 2019, N° F17/00672
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 21 janvier 2022, n° 19/02712