Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 27 octobre 2025, n° 23/03634
CPH Avignon 27 octobre 2023
>
CA Nîmes
Confirmation 27 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que l'absence d'entretien préalable n'était pas requise dans le cadre d'une liquidation judiciaire et que l'absence d'information à la DIRECCTE n'a pas causé de préjudice au salarié.

  • Rejeté
    Absence de Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE)

    La cour a estimé que le PSE n'était pas obligatoire car la société n'avait pas d'établissement en France et que seuls les salariés rattachés à l'activité en France devaient être pris en compte.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la liquidation judiciaire entraînait la cessation d'activité et qu'aucun reclassement n'était possible.

  • Rejeté
    Discrimination dans le licenciement

    La cour a estimé que la législation française ne s'appliquait pas aux salariés néerlandais et que la discrimination alléguée ne pouvait être retenue.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par la liquidation judiciaire et l'absence de reclassement.

  • Rejeté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait accepté un contrat de sécurisation professionnelle, ce qui exclut le droit à cette indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [G] [M] conteste son licenciement pour motif économique par la société Mooy Logistics B.V. et demande l'infirmation du jugement du Conseil de Prud'hommes d'Avignon qui l'a débouté de ses demandes. La juridiction de première instance a considéré que le licenciement était régulier, sans cause réelle et sérieuse, et a condamné M. [M] à payer des frais. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments relatifs à l'irrégularité de la procédure de licenciement, a jugé que l'absence d'entretien préalable et de Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) était conforme aux dispositions applicables en liquidation judiciaire. Elle a infirmé le jugement de première instance en ce qui concerne le licenciement, le déclarant nul et a fixé la créance de M. [M] à 22.577,34 euros, tout en confirmant les autres dispositions du jugement initial.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 27 oct. 2025, n° 23/03634
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/03634
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 27 octobre 2023, N° F19/00380
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 27 octobre 2025, n° 23/03634