Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 5, 10 octobre 2018, n° 15/24033
TCOM Paris 20 novembre 2014
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TCOM Paris 22 janvier 2015
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TCOM Paris 16 septembre 2015
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CA Paris
Infirmation partielle 10 octobre 2018
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CA Paris 16 janvier 2019
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CASS
Cassation partielle 1 octobre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 28 janvier 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de responsabilité de la société HITACHI

    La cour a jugé que la société HITACHI devait garantir la société INOVA des condamnations prononcées à son encontre, en raison de sa responsabilité contractuelle.

  • Accepté
    Responsabilité de la société BBS pour les défauts de soudure

    La cour a retenu que les fuites étaient imputables aux défauts de soudure réalisés par le sous-traitant de BBS, engageant ainsi la responsabilité de BBS.

  • Rejeté
    Prescription de l'action en garantie

    La cour a jugé que l'action en garantie n'était pas prescrite, confirmant la recevabilité de la demande de la société INOVA.

  • Rejeté
    Absence de faute de l'APAVE

    La cour a confirmé que l'APAVE n'était pas responsable des désordres, car les défauts de soudure n'étaient pas détectables à l'œil nu.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait condamné la SAS INOVA à payer à la SA CYDEL la somme de 1.020.034,01 € HT pour des préjudices liés à des fuites survenues en 2006 sur une unité de traitement et de valorisation énergétique des déchets, et qui avait également condamné la société HITACHI ZOSEN INOVA AG à garantir INOVA de cette somme. La Cour a confirmé la responsabilité de HITACHI, tenue d'une obligation de résultat pour la livraison de chaudières exemptes de vices, mais a modifié le point de départ des intérêts au 10 janvier 2014, date de l'assignation en garantie par INOVA. La Cour a également infirmé le jugement en ce qu'il avait débouté INOVA et HITACHI de leurs demandes de garantie contre la société BAUMGARTE BOILER SYSTEMS GmbH (BBS), rejetant l'argument de BBS selon lequel une transaction antérieure empêchait ces demandes. La Cour a jugé que la transaction ne concernait pas les fuites litigieuses et a condamné BBS à garantir HITACHI et INOVA. Enfin, la Cour a confirmé le rejet des demandes de garantie contre la société APAVE NORD-OUEST, faute de preuve d'une faute contractuelle en lien de causalité avec le dommage. La Cour a condamné HITACHI et BBS à garantir INOVA pour la somme due à CYDEL, avec intérêts à compter du 10 janvier 2014, et BBS à garantir HITACHI pour la même somme et les frais associés.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 5, 10 oct. 2018, n° 15/24033
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/24033
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 16 septembre 2015, N° 2014000190
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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