Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 6, 22 décembre 2017, n° 16/12700
TGI Paris 24 juin 2010
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TGI Paris 12 juillet 2013
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TGI Paris 13 juin 2014
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TGI Paris 19 mars 2015
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TGI Paris 15 avril 2016
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CA Paris
Infirmation partielle 22 décembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause légitime de retard

    La cour a estimé que les causes du retard ne peuvent être qualifiées de légitimes au regard des fautes accumulées et de la durée du retard.

  • Accepté
    Perte de revenus locatifs

    La cour a confirmé le montant des pertes de revenus locatifs et des intérêts intercalaires, en tenant compte du retard de livraison.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par les acquéreurs

    La cour a jugé que le préjudice moral était dûment justifié et a confirmé le montant alloué par les premiers juges.

  • Accepté
    Perte de loyers

    La cour a confirmé le montant des pertes de loyers et des intérêts intercalaires, en tenant compte du retard de livraison.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par l'acquéreur

    La cour a jugé que le préjudice moral était dûment justifié et a confirmé le montant alloué par les premiers juges.

  • Accepté
    Responsabilité partagée

    La cour a retenu la responsabilité de la société D et a ordonné la garantie des condamnations.

  • Accepté
    Responsabilité partagée

    La cour a retenu la responsabilité de la société Roissy TP et a ordonné la garantie des condamnations.

  • Accepté
    Responsabilité partagée

    La cour a retenu la responsabilité de l'EPIC et a ordonné la garantie des condamnations.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'Appel de Paris, la SCI Les Allées de Montmagny a interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui l'avait condamnée à verser des dommages-intérêts à des acquéreurs pour un retard de livraison de logements. La cour a examiné les responsabilités des différentes parties impliquées dans le chantier, notamment la SCI, les sociétés de construction et les assureurs. Le tribunal de première instance avait retenu des fautes de coordination et des manquements dans l'exécution des travaux, entraînant un retard de 27 mois. La cour d'appel a confirmé certaines condamnations tout en infirmant d'autres, notamment en réduisant le montant des indemnités dues aux acquéreurs. Elle a également précisé les responsabilités respectives des parties, condamnant in solidum plusieurs sociétés à garantir la SCI pour les sommes dues. En somme, la cour a confirmé en partie le jugement de première instance tout en apportant des précisions sur les montants et les responsabilités.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 6, 22 déc. 2017, n° 16/12700
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/12700
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 15 avril 2016, N° 09/10677
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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