Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 6, 20 avril 2022, n° 21/06624
TCOM Nanterre 9 février 2017
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CA Versailles
Confirmation 27 novembre 2018
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CASS
Cassation partielle 3 février 2021
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CA Paris
Confirmation 20 avril 2022
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CASS
Rejet 29 novembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Inconventionnalité de la loi de validation du 29 juillet 2014

    La cour a estimé que le CHU, en tant qu'établissement public de santé, ne peut pas invoquer la Convention Européenne des Droits de l'Homme, et que la loi de validation ne viole pas les dispositions de la Convention.

  • Rejeté
    Erreurs dans le TEG des emprunts

    La cour a jugé que les erreurs alléguées dans les TEG ne viennent pas au détriment de l'emprunteur, et que les contrats comportent les mentions requises.

  • Rejeté
    Violation des règles de démarchage

    La cour a déclaré cette demande irrecevable, considérant que le CHU entretenait des relations avec Dexia depuis plusieurs années.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Saint-Étienne a interjeté appel d'un jugement du tribunal de commerce de Nanterre qui avait débouté ses demandes de nullité des clauses d'intérêts de plusieurs contrats de prêt avec Dexia. La cour d'appel de Paris a été saisie pour examiner la conformité de ces clauses au regard de la loi de validation du 29 juillet 2014 et des règles de la Convention européenne des droits de l'homme. La cour de première instance avait conclu que Dexia n'avait pas manqué à ses obligations d'information et de conseil. En réponse, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, déclarant irrecevables les demandes du CHU fondées sur la violation des règles de démarchage et la responsabilité contractuelle de Dexia, et a débouté le CHU de toutes ses demandes, condamnant ce dernier aux dépens.

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1Emprunts structurés : la faculté pour un établissement public de santé d’invoquer la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales…
SW Avocats · 2 mai 2021

2CA Paris, Pôle 5 ch. 6, 20 avril 2022, n° 21/06624Accès limité
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 6, 20 avr. 2022, n° 21/06624
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/06624
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 9 février 2017, N° 2012F02735
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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