Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 6, 21 février 2024, n° 22/05508
TGI Évry 17 février 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 21 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription de l'action en nullité pour dol

    La cour a estimé que les époux [B] avaient connaissance des éléments constitutifs du dol dès 2009, rendant leur demande irrecevable pour cause de prescription.

  • Rejeté
    Application du code de la consommation

    La cour a jugé que le prêt était destiné à une activité professionnelle, excluant ainsi l'application du code de la consommation.

  • Rejeté
    Responsabilité de la banque pour défaut d'information

    La cour a estimé que la banque n'avait pas d'obligation de conseil dans le cadre de ce prêt, et qu'elle pouvait se fier aux informations fournies par les emprunteurs.

  • Rejeté
    Prescription de la demande de déchéance

    La cour a jugé que la demande était prescrite car elle a été formulée après l'expiration du délai de prescription.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 21 février 2024 concernant un litige entre les époux [B] et la société My Money Bank (anciennement GE Money Bank) relatif à un prêt immobilier "Evoluto" destiné à financer l'acquisition d'un appartement pour location en meublé. Les époux [B] ont souscrit 10 prêts immobiliers entre décembre 2007 et mai 2008, et une enquête judiciaire a été ouverte pour escroquerie impliquant la société Apollonia. Les époux [B] et la banque se sont constitués parties civiles.

La banque a mis en demeure les époux [B] de payer les sommes dues et a prononcé la déchéance du terme. Les époux [B] ont assigné la banque et d'autres établissements pour indemnisation. La banque a également assigné les époux [B] en paiement. Le tribunal judiciaire d'Evry a rejeté les demandes des époux [B], déclaré leurs demandes irrecevables ou prescrites, et les a condamnés à payer une somme significative à la banque.

En appel, les époux [B] demandent l'annulation du prêt pour dol, violation du code de la consommation, et demandent des dommages-intérêts. La banque demande la confirmation du jugement et la condamnation des époux [B] à payer une somme plus élevée.

La Cour d'appel confirme le jugement de première instance sauf sur certains points. Elle déclare irrecevable la demande d'annulation du prêt pour dol et pour violation du code de la consommation, ainsi que la demande de déchéance des intérêts conventionnels, car prescrite. La Cour condamne solidairement les époux [B] à payer à la banque les sommes dues avec intérêts et une indemnité réduite pour clause pénale. Les époux [B] sont également condamnés aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 6, 21 févr. 2024, n° 22/05508
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/05508
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Évry, 17 février 2022, N° 17/01616
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 6, 21 février 2024, n° 22/05508