Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 12 septembre 2017, n° 16/07743
TGI Nanterre 2 juin 2015
>
TGI Nanterre 2 juillet 2015
>
CA Versailles
Infirmation 12 septembre 2017
>
CA Versailles
Infirmation 12 septembre 2017
>
CA Versailles
Infirmation 12 septembre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation des droits des consommateurs

    La cour a constaté que plusieurs clauses étaient effectivement abusives, créant un déséquilibre significatif au détriment des consommateurs, et a donc décidé de les déclarer abusives.

  • Accepté
    Préjudice collectif dû à des clauses abusives

    La cour a reconnu le préjudice subi par l'association en raison du nombre important de clauses abusives et a décidé d'allouer des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'information des consommateurs

    La cour a jugé que la publication d'un communiqué judiciaire était nécessaire pour informer les consommateurs des décisions prises concernant les clauses abusives.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nanterre qui avait débouté l'Association Consommation Logement et Cadre de Vie (CLCV) de ses demandes de déclaration d'abusivité de certaines clauses dans les conditions générales de vente et de service de la société anonyme Y, spécialisée dans les services de télécommunications. La CLCV avait assigné la société Y en justice pour obtenir la suppression de clauses jugées abusives ou illicites dans les contrats de téléphonie mobile, invoquant un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au détriment des consommateurs. Le tribunal avait rejeté l'ensemble des demandes de l'association et l'avait condamnée à payer des frais de procédure à la société Y.

La Cour d'Appel a réformé le jugement en déclarant abusives plusieurs clauses relatives, entre autres, aux indemnités forfaitaires en cas de défaut de paiement, à la suspension du service pour non-paiement, aux frais de retour de matériel défectueux, et à l'exonération de responsabilité de l'opérateur. La Cour a ordonné la suppression des clauses abusives sous astreinte et a imposé à la société Y de publier un communiqué judiciaire sur son site internet. De plus, la Cour a reconnu un préjudice collectif subi par les consommateurs et a accordé à l'association CLCV des dommages et intérêts ainsi qu'une indemnité pour les frais de procédure. La société Y a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 12 sept. 2017, n° 16/07743
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 16/07743
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 2 juillet 2015, N° 13/01010
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 12 septembre 2017, n° 16/07743