Tribunal administratif de Dijon, 1ère chambre, 27 septembre 2022, n° 2000255
TA Dijon 23 mars 2004
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TA Dijon
Annulation 13 juillet 2010
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CAA Lyon
Rejet 7 février 2012
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TA Dijon 26 décembre 2017
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TA Dijon
Annulation 27 septembre 2022
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CAA Lyon
Rejet 20 février 2025
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CE
Rejet 27 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vice d'incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a jugé que le signataire du permis, un adjoint, avait bien reçu délégation du maire, rendant ce moyen inopérant.

  • Accepté
    Méconnaissance des règles d'urbanisme

    La cour a constaté que le permis était illégal en raison d'une hauteur de construction dépassant les limites autorisées.

  • Rejeté
    Frais de justice à la charge de la partie perdante

    La cour a jugé que Monsieur G n'était pas la partie perdante et a rejeté sa demande de remboursement des frais.

Résumé par Doctrine IA

M. G a demandé l'annulation d'un permis de construire délivré à M. C pour une maison individuelle, arguant de plusieurs vices de procédure et de fond. Il soutenait notamment que le permis était entaché d'incompétence, que le dossier était incomplet, que le pétitionnaire n'avait pas de droit à construire, et que la construction ne respectait pas diverses règles d'urbanisme relatives à la desserte, aux réseaux, aux risques, au stationnement et à l'implantation.

La commune d'Auxerre a conclu au rejet de la requête, arguant de l'irrecevabilité de certains moyens et de la validité du permis. Elle a également sollicité, à titre subsidiaire, la régularisation du permis en application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Le tribunal a rejeté la plupart des moyens soulevés par M. G, considérant notamment que les questions de droit privé relatives aux droits de passage et aux raccordements aux réseaux ne relevaient pas de l'instruction du permis de construire. Cependant, il a constaté que le permis méconnaissait les règles relatives à la desserte par les voies privées et au stationnement, ainsi que la règle d'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, en raison d'une hauteur excessive de 18 centimètres.

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Sur la décision

Référence :
TA Dijon, 1re ch., 27 sept. 2022, n° 2000255
Juridiction : Tribunal administratif de Dijon
Numéro : 2000255
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Dijon, 26 décembre 2017, N° 1401560
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Texte intégral

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