Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 20 juin 2017, n° 12/05809
TGI Nanterre 29 novembre 2011
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TGI Nanterre 5 juillet 2012
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CA Versailles
Confirmation 20 juin 2017
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CA Versailles
Confirmation 20 juin 2017
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CA Versailles 26 septembre 2017
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CASS
Désistement 21 février 2019
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CASS
Désistement 21 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Refus de renouvellement du bail sans indemnité d'éviction

    La cour a confirmé que les motifs de non-renouvellement du bail n'étaient pas fondés, ce qui a conduit au rejet de la demande d'indemnité d'éviction.

  • Accepté
    Droit à une indemnité d'occupation suite à l'expulsion

    La cour a reconnu le droit des sociétés à une indemnité d'occupation pour la période d'occupation des lieux par la société Icade Résidences Services.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais d'expertise

    La cour a décidé que les frais d'expertise devaient être remboursés aux sociétés Les Grillons et Djamil.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a statué sur le litige opposant la SARL Les Grillons et la SARL Djamil à la SA Nexity Studéa concernant le refus de renouvellement de baux commerciaux pour deux appartements et un emplacement de parking dans une résidence étudiante. La question juridique centrale était de déterminer si les bailleurs pouvaient refuser le renouvellement sans indemnité d'éviction et si la société locataire exploitait un fonds de commerce indivisible. Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre avait débouté les bailleurs de leurs demandes, rejetant ainsi le refus de renouvellement sans indemnité d'éviction. La Cour d'Appel a confirmé le droit à indemnité d'éviction de Nexity Studéa, rejetant l'argument des bailleurs selon lequel ils n'avaient pas adopté le statut des baux commerciaux et que Nexity Studéa n'exploitait pas un fonds de commerce. La Cour a retenu la méthode de l'excédent brut d'exploitation (EBE) retraité pour évaluer l'indemnité d'éviction, fixant les montants pour les appartements et l'emplacement de parking, et a également fixé l'indemnité d'occupation due par Nexity Studéa aux bailleurs depuis le refus de renouvellement jusqu'à la libération effective des lieux. La Cour a ordonné la compensation entre les montants dus et a accordé des intérêts au taux légal à compter de l'arrêt. Enfin, la Cour a alloué à Nexity Studéa une indemnité de procédure et a condamné les bailleurs aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 20 juin 2017, n° 12/05809
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 12/05809
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 5 juillet 2012, N° 10/01854
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2022
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