Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 5 mars 2026, n° 25/00759
CA Rennes
Infirmation partielle 5 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral et discrimination

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison du lien de causalité entre l'inaptitude et les faits de harcèlement et de discrimination.

  • Accepté
    Dommages liés à la nullité du licenciement

    La cour a accordé des dommages-intérêts pour licenciement nul, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de l'affaire.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement travaillé des heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement de ces heures.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que la dissimulation d'heures de travail était avérée et a accordé une indemnité forfaitaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice moral lié au harcèlement

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

M. [D] [P] a saisi le conseil de prud'hommes d'Angers suite à son licenciement pour inaptitude, invoquant la nullité de celui-ci et diverses irrégularités dans l'exécution de son contrat de travail. Il réclamait des rappels de salaire, des indemnités pour travail dissimulé, ainsi que des dommages et intérêts pour harcèlement moral, discrimination et manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Le conseil de prud'hommes avait partiellement condamné l'employeur, la SCEA [1], notamment pour heures supplémentaires.

La Cour d'appel de Rennes, saisie après cassation d'un précédent arrêt, a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points. Elle a jugé que le dispositif d'annualisation du temps de travail appliqué par l'employeur était inopposable au salarié, ouvrant droit à des rappels de salaire pour heures supplémentaires. Elle a également reconnu le travail dissimulé et condamné l'employeur à verser une indemnité forfaitaire.

Enfin, la Cour d'appel a déclaré le licenciement nul, estimant que l'inaptitude du salarié résultait de faits de harcèlement moral, de discrimination et de manquements de l'employeur à son obligation de sécurité. En conséquence, la SCEA [1] a été condamnée à verser à M. [P] des dommages et intérêts significatifs pour licenciement nul, ainsi que pour les préjudices subis durant la relation de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 5 mars 2026, n° 25/00759
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 25/00759
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2026
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Texte intégral

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