Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 7 novembre 2024, n° 21/02854
CA Rennes
Infirmation partielle 7 novembre 2024
>
CASS
Rejet 25 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement en lien avec l'état de santé

    La cour a constaté que le licenciement était fondé sur des motifs fallacieux et qu'il était en lien avec l'état de santé de la salariée, ce qui constitue une discrimination.

  • Accepté
    Droit à la réintégration suite à un licenciement nul

    La cour a jugé que la réintégration était justifiée en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à indemnité suite à licenciement nul

    La cour a accordé l'indemnité d'éviction correspondant aux salaires dus pendant la période d'éviction.

  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a reconnu la discrimination et a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice subi.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les heures supplémentaires n'avaient pas été rémunérées et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Absence de repos compensateur

    La cour a reconnu le droit à indemnité pour l'absence de repos compensateur dû aux heures supplémentaires.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Remboursement des jours RTT

    La cour a jugé que les jours RTT avaient été perçus indûment et a ordonné leur remboursement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [V] [K] conteste son licenciement par la SA Banque Populaire Grand Ouest, demandant sa nullité et sa réintégration, en invoquant une discrimination liée à son état de santé. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, concluant que le licenciement était discriminatoire et dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a ordonné la réintégration de Mme [K] et a condamné la banque à lui verser des indemnités pour préjudice, heures supplémentaires et congés payés, tout en déboutant Mme [K] de certaines de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 7 nov. 2024, n° 21/02854
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/02854
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2025
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