Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 17 janvier 2020, n° 17/11933
CPH Marseille 23 mai 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 17 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat écrit

    La cour a jugé que l'absence de contrat écrit et le non-respect des dispositions légales justifient la requalification en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions sur le temps partiel

    La cour a constaté que le contrat de travail à temps partiel ne respectait pas les exigences légales, justifiant la requalification en contrat à temps complet.

  • Accepté
    Rémunération inférieure au SMIC hôtelier

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire basé sur le SMIC hôtelier, en raison de la non-conformité de sa rémunération.

  • Accepté
    Rupture irrégulière du contrat de travail

    La cour a constaté que la rupture était irrégulière, justifiant le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Obligation de délivrance de l'attestation

    La cour a confirmé que l'employeur avait l'obligation de délivrer l'attestation Pôle Emploi sans condition.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, M. C X conteste la requalification de son contrat de travail et demande des indemnités suite à un licenciement qu'il considère sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes de requalification et d'indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en requalifiant le contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et le contrat à temps partiel en contrat à temps complet, considérant que la rupture s'analysait en un licenciement irrégulier. Elle a également fixé les créances au passif de la liquidation de la SARL GÎTE DES TERRES BLANCHES et condamné la SAS L'HACIENDA à verser des indemnités à M. C X. La cour a ainsi confirmé certaines décisions tout en infirmant d'autres, statuant en faveur de M. C X sur plusieurs points.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-1, 17 janv. 2020, n° 17/11933
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/11933
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 23 mai 2017, N° 13/04063
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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