Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 11 mai 2022, n° 21/06766
TCOM Aix-en-Provence 9 mai 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 28 novembre 2019
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CA Aix-en-Provence 22 octobre 2020
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CASS
Cassation 24 juin 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 11 mai 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de déclaration de créance

    La cour a jugé que l'absence de déclaration de créance rendait les demandes irrecevables, conformément aux articles du code de commerce.

  • Accepté
    Absence de déclaration de créance

    La cour a jugé que l'absence de déclaration de créance rendait les demandes irrecevables, conformément aux articles du code de commerce.

  • Accepté
    Prescription de l'action

    La cour a jugé que les actions étaient prescrites, car les délais légaux avaient été dépassés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, saisie après cassation, a statué sur les responsabilités et les indemnisations liées à un incendie survenu dans une salle blanche appartenant à la société Dipta (devenue Naos Les Laboratoires), assurée par Allianz Iard. La société Dipta avait confié la construction de la salle à la société EM2C, qui avait sous-traité certains lots à d'autres entreprises, dont la société Z et la société SEAE (devenue A), assurées respectivement par Groupama et Gan Assurances. Après l'incendie, Dipta et Allianz avaient assigné en paiement ces entreprises et leurs assureurs pour obtenir réparation des dommages matériels et immatériels.

La juridiction de première instance avait débouté Dipta et Allianz de toutes leurs demandes, faute de certitude sur les causes et l'origine de l'incendie. En appel, la Cour d'Appel de Lyon a confirmé l'irrecevabilité des demandes d'Allianz et Dipta contre EM2C pour défaut de déclaration de créances dans le cadre de la procédure de sauvegarde d'EM2C. Elle a également déclaré irrecevables les demandes contre Gan Assurances pour prescription des actions. La Cour a confirmé le débouté des demandes d'indemnisation, jugeant que ni le rapport d'expertise ni les autres éléments du dossier ne permettaient de déterminer clairement l'origine de l'incendie ni d'établir les responsabilités des entreprises impliquées, y compris celle de Dipta. Enfin, la Cour a confirmé les condamnations aux dépens et aux frais irrépétibles prononcées en première instance et a ajouté des condamnations supplémentaires pour les frais d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 11 mai 2022, n° 21/06766
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/06766
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 28 novembre 2019, N° 17/10587
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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