Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 27 septembre 2016, n° 14/05102
TGI Toulon 27 février 2014
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 27 septembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de l'ouverture de l'établissement

    La cour a confirmé que l'établissement avait respecté les conditions légales lors de son ouverture et que les nouvelles exigences de la loi du 22 juillet 2013 ne s'appliquaient pas rétroactivement.

  • Accepté
    Droit à l'information du public

    La cour a jugé que la publication du jugement était justifiée pour garantir le droit à l'information du public concernant l'activité de l'établissement.

  • Accepté
    Non-respect des obligations légales

    La cour a ordonné une astreinte pour garantir l'exécution de la décision de fermeture, considérant que le non-respect de cette décision porterait atteinte à l'ordre public.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence a infirmé le jugement de première instance et ordonné à l'association CLESI de cesser de dispenser des cours dans le cadre d'une formation en odontologie, tant à La Garde que dans tout autre établissement en France, sous astreinte de 5.000 euros par jour de retard après un délai de deux mois suivant la signification de la décision. La question juridique centrale concernait la légalité de l'activité d'enseignement en odontologie de l'association CLESI, au regard des dispositions du code de l'éducation avant et après la loi du 22 juillet 2013. La juridiction de première instance avait rejeté la demande de fermeture de l'établissement, estimant que l'association avait respecté les conditions d'ouverture en vigueur lors de sa déclaration en 2012 et que la loi de 2013 ne pouvait s'appliquer rétroactivement. La Cour d'Appel a considéré que l'ouverture de l'établissement était irrégulière dès l'origine, car les conditions légales n'étaient pas remplies, et que l'association CLESI n'avait pas sollicité l'agrément nécessaire pour continuer à dispenser des formations en odontologie après l'entrée en vigueur de la loi de 2013. La Cour a également ordonné la publication du dispositif de l'arrêt sur le site internet de l'association et dans deux journaux, sous astreinte, et a condamné l'association CLESI à payer 5.000 euros à la FSDL au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 27 sept. 2016, n° 14/05102
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 14/05102
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Toulon, 27 février 2014, N° 13/03793

Sur les parties

Texte intégral

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