Cour d'appel de Paris, 27 mai 2020, n° 19/12444
CASS 8 avril 2016
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CA Paris
Infirmation partielle 27 mai 2020
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CASS 9 décembre 2020
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CASS
Cassation 30 juin 2021
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CASS
Cassation partielle 1 décembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Dommage causé par les actes de dissimulation

    La cour a reconnu que les manœuvres des prévenus ont engendré des frais importants pour l'État, justifiant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Confiscation des biens issus de la fraude

    La cour a confirmé que les biens en question ont été acquis par des moyens frauduleux et que leur confiscation est justifiée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a jugé et statué sur les appels interjetés par M. A X, Mme Z BP épouse X et M. C X, ainsi que sur les appels incidents formés par l'État français et le ministère public. La Cour d'appel a confirmé la culpabilité des prévenus pour des faits de blanchiment de fraude fiscale effectué de manière habituelle, ainsi que pour des déclarations mensongères à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). De plus, la Cour a infirmé la relaxe de M. A X pour prise illégale d'intérêt et l'a déclaré coupable de ce délit.

Concernant les peines, la Cour a confirmé les peines d'emprisonnement de quatre et cinq ans pour Mme Z BP épouse X et M. A X, respectivement, et a condamné chacun à une amende de 100 000 euros. La Cour a également prononcé des interdictions définitives d'exercice de fonction publique, une interdiction de diriger des sociétés ainsi que la confiscation de leurs biens, y compris la villa "Dar Gyucy" et le bien immobilier "Y de Cossy," sous réserve des droits des nus-propriétaires.

Sur l'action civile, la Cour a confirmé la condamnation des prévenus à verser solidairement 1 million d’euros à l’État français en réparation du préjudice causé par les actes de blanchiment, ainsi qu'une somme supplémentaire en application de l'article 475-1 du code de procédure pénale.

La Cour d'appel a donc infirmé en partie et confirmé en partie la décision de première instance, en maintenant la majorité des peines et en ajoutant des condamnations pour les infractions initialement rejetées par les juges de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 27 mai 2020, n° 19/12444
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/12444

Texte intégral

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