Conseil constitutionnel, décision n° 2003-467 DC du 13 mars 2003, Loi pour la sécurité intérieure
CONSTIT
Conformité 13 mars 2003

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inconstitutionnalité des pouvoirs de réquisition conférés au préfet

    Le Conseil constitutionnel a estimé que les dispositions contestées précisent et complètent les pouvoirs de police administrative existants, et que les mesures prises peuvent être contestées devant le juge administratif.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée et à la liberté individuelle

    Le Conseil constitutionnel a jugé que les mesures de contrôle sont justifiées par la nécessité de sauvegarder l'ordre public et ne portent pas atteinte aux droits constitutionnels.

  • Rejeté
    Atteinte à la protection des données personnelles

    Le Conseil constitutionnel a considéré que les garanties prévues par la loi assurent un équilibre entre la protection des données personnelles et la sécurité publique.

  • Rejeté
    Inconstitutionnalité des articles relatifs à la réquisition

    Le Conseil constitutionnel a jugé que ces articles précisent les conditions d'application des réquisitions et ne portent pas atteinte aux libertés fondamentales.

  • Rejeté
    Atteinte à la présomption d'innocence

    Le Conseil constitutionnel a estimé que les dispositions contestées respectent le principe de la présomption d'innocence et ne créent pas de présomptions contraires.

Résumé par Doctrine IA

La loi pour la sécurité intérieure a été déférée au Conseil constitutionnel par des sénateurs et députés, invoquant des atteintes aux libertés publiques et à la Constitution. Les articles contestés concernaient notamment les pouvoirs de réquisition du préfet (art. 3), les modalités de visite des véhicules par la police (art. 11-13), les traitements automatisés de données nominatives (art. 21, 25), l'exploitation de la mendicité (art. 64), et l'outrage à l'hymne national ou au drapeau tricolore (art. 113). Le Conseil a jugé que, sous certaines réserves d'interprétation, la loi est conforme à la Constitution, notamment en ce qui concerne la nécessité des peines, la présomption d'innocence, la liberté individuelle et le droit à une vie familiale normale, en référence à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, au code pénal, au code de procédure pénale, et à diverses lois et ordonnances. La décision du Conseil constitutionnel valide donc la loi, sous réserve de l'interprétation conforme aux principes constitutionnels.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires261

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conseil constitutionnel, Décision n° 2003-467 DC du 13 mars 2003
kohenavocats.com · 29 janvier 2026

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°508947
Conclusions du rapporteur public · 30 décembre 2025

3Commentaire - Commenaire de la décision n° 2024-1127 QPC du 5 mars 2025
Conseil Constitutionnel · 10 novembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cons. const., 13 mars 2003, n° 2003-467 DC
Décision n° 2003-467 DC
Loi déférée : Loi pour la sécurité intérieure
Publication : Journal officiel du 19 mars 2003, page 4789, Recueil, p. 211
Dispositif : Conformité
Identifiant Légifrance : CONSTEXT000017664662
Identifiant européen : ECLI:FR:CC:2003:2003.467.DC
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil constitutionnel, décision n° 2003-467 DC du 13 mars 2003, Loi pour la sécurité intérieure